Comment avoir la certitude que Dieu nous aime : Parcours d'une jeune fille

Je m’appelle Marie, j’ai 20 ans, je suis née et j’ai grandi dans une famille chrétienne. Je vais à l’église depuis toute petite et j’ai toujours entendu parler de Dieu, de Jésus, du message de l’évangile. Croire en Dieu me semblait donc naturel, logique. Je ne remettais pas en question son existence. Mais je ne savais pas vraiment qui était ce « Dieu » et j’estimais de toute façon ne pas avoir besoin de lui. En grandissant, Dieu est passé au second plan : je ne priais plus, je ne lisais plus la Bible. Je n’aimais plus aller à l’église parce que je m’y ennuyais, parce que j’y allais pour suivre mes parents. Je me disais chrétienne mais je ne connaissais pas Dieu. Pendant des années, j’ai ressenti un mal-être dont je ne parlais à personne : je n’aimais pas la personne que j’étais, je me rabaissais, j’étais persuadée que quelque chose n’allait pas chez moi parce que j’étais renfermée et je me laissais parfois écraser par peur du conflit. Si quelque chose me blessait ou me touchait, je le gardais pour moi. J’étais souvent touchée par des phases de tristesse et de mélancolie. J’en arrivais à me demander : si je disparais, à qui je manquerai ?

En octobre 2015, j’ai participé au week-end "Connexion" organisé par la fédération baptiste (FEEBF) dont le thème cette année là était « Une génération qui se lève ». Deux choses m’ont marquée : tous ces jeunes qui partageaient quelque chose de fort avec Dieu, ce qui m’a poussée à réfléchir à ma propre relation avec Lui. Et surtout, la prédication, dans laquelle le pasteur nous a vraiment encouragés à aller à la rencontre de Dieu. Ça a été comme un électrochoc : j’étais profondément touchée, envahie par pleins de sentiments différents. Avec du recul, j’ai réalisé que Dieu m’a appelée ce jour-là à venir à lui et à remettre en question ma façon de vivre ma foi. J’ai compris ce jour-là qu’on ne naît pas chrétien, on le devient en acceptant Jésus comme Sauveur et Seigneur de sa propre vie. Une fois rentrée chez moi, je sentais que quelque chose avait profondément changé. J’ai commencé à me poser des questions sur Dieu (qui il est, où le trouver…) et j’ai recommencé à lire un peu ma Bible. J’aimais de nouveau aller à l’église parce que les chants et les prédications me parlaient. Je n’en avais pas conscience sur le moment mais Dieu travaillait mon cœur petit à petit.

À la fin de mon bac, en 2016, je me suis lancée dans des études de droit. J’ai tout de suite compris que je n’étais pas à ma place dans cette voie. La deuxième année a été la plus difficile : ce mal-être que je me traînais depuis des années s’est accentué (idées noires, découragement, échec dans mes études donc baisse de l’estime de soi, tristesse). Et surtout, il y avait cette sensation de vide en moi. Même si j’arrêtais le droit, ça ne changerait rien car je ne savais pas quoi faire d’autre. C’est là que je me suis dit : qu’est-ce que je fais de ma vie ? Où je vais ? Comment combler ce vide ? Une nuit, le Seigneur m’a parlé à travers un rêve dans lequel, en plein moment de louange, j’ai été soudain envahie par un profond sentiment de plénitude et de joie que je n’ai jamais ressenti avant. L'apôtre Paul en parle dans Romains 15v13 : « Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous débordiez d’espérance par la puissance du Saint Esprit ». Dieu me montrait qu’il pouvait combler ce vide. J’ai su que j’avais besoin de lui, besoin qu’il vienne changer ma vie et qu’il vienne me restaurer. Mais je n’osais pas aller vers lui. Le Saint Esprit m’ouvrait les yeux sur le péché et ayant fini par me persuader que je ne valais rien, c’était impossible à mes yeux que Dieu puisse aimer quelqu’un comme moi. Je voyais mes fautes comme un obstacle entre Dieu et moi. Mais le mal-être était toujours là et j’ai fini par céder. J’ai prié avec mes parents. C’était un appel à l’aide à Dieu.

Quelques semaines plus tard, je suis allée à une soirée Pulse pour la première fois. Dans son message, le pasteur est revenu sur le sens du sacrifice de Jésus. Il répétait sans arrêt cette phrase : « Jésus est mort pour toi ». Et soudain, c’était comme si Jésus me disait : « Marie, je suis mort pour toi ». Et il m’a remplie de son amour. C’était tellement puissant que je n’arrêtais pas de pleurer de joie et de reconnaissance, de honte aussi pour toutes mes fautes. J’étais bouleversée parce que Dieu, qui avait vu le pire de moi, me montrait qu’il m’aimait au point d’échanger sa vie pour la mienne sur la croix. L'apôtre Paul le dit dans Romains 8:39 : « Car j’ai l’assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur ».

 On m’a appris à l’église que Jésus m’aime mais jusqu’à ce jour, mon cœur n’avait pas saisi la portée de cette réalité. Et c’est après cette rencontre avec le Dieu vivant que j’ai choisi de le suivre. Depuis, je vois le Seigneur agir dans ma vie. J’avais besoin de passer par cette période difficile. Sans elle, jamais je n’aurais pu comprendre combien j’ai besoin de Dieu, ni l’importance d’avoir une relation personnelle avec Lui. Il m’aide à changer le regard que j’ai sur moi et à me voir comme Lui me voit : aimée, pardonnée, précieuse. Par ce baptême, je témoigne publiquement de ma foi et je concrétise l’engagement que j’ai pris envers Dieu de le suivre. Je crois que Christ vit en moi, qu’il m’a offert le pardon de mes péchés par sa mort à la croix. J’ai l’assurance de la vie éternelle car il est le Chemin, la Vérité et la Vie.

Je termine mon témoignage par ce dernier verset dans Jean 5v24 : « En vérité, en vérité je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie »

M.B.

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